Communiqué
Gaz de schiste – Une nouvelle étude conclut que les fuites de méthane sont bien pires que prévu
SAINT-LÉON-DE-STANDON, QC, le 9 févr. 2012 /CNW Telbec/ – Une nouvelle étude accablante sur l’exploitation du gaz de schiste conclut que les fuites de méthane sont bien pires que prévu. Il en ressort aussi que l’avantage du gaz naturel sur le charbon est annulé par l’importance des fuites. L’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) réitère sa demande de moratoire complet sur l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste au Québec à la lumière de la récente étude du National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et de l’Université du Colorado. Cette étude est la première compilation à grande échelle de données sur le terrain permettant de mesurer les taux d’émission de gaz à effet de serre des activités d’exploitation de gaz de schiste. Selon cette étude qui paraitra dans le Journal of Geophysical Research et dont la revue Nature fait mention1, les émissions de méthane en provenance des sites d’exploitation seraient d’environ 4% (fourchette de 2,3 à 7,7%), soit plus du double que les inventaires officiels de l’industrie. De plus, à ce 4 % il faut ajouter les autres fuites en provenance des gazoducs et des systèmes de distribution.





Au mois de juin dernier, Benoit Perron, président de 
ZARAGOZA, Espagne, le
MONTRÉAL, le
QUÉBEC, le 19 août 2011 /CNW Telbec/ – La vice-première ministre et ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Mme 




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