Solargise étudie la faisabilité de réaliser son projet de panneaux solaires sans plastique à Salaberry-de-Valleyfield

Solargise, le fabricant de panneaux solaires sans plastique, étudie la faisabilité de réaliser une grande partie de son projet de 2,3 milliards de dollars dans la municipalité de Salaberry-de-Valleyfield. Dans le cadre du protocole d’entente signé entre les deux entités, il y a quelques semaines, ces dernières ont en effet amorcé des discussions pour la vente à Solargise d’un terrain répondant à tous ses critères de sélection.

Situé à proximité d’un chemin de fer, d’une sous-station d’Hydro-Québec et du port de Valleyfield, ce terrain est zoné industriel. Solargise pourrait y réaliser la phase 1 de son projet de 2,3 milliards de dollars.

D’autre part, des négociations sont en cours avec un propriétaire d’un terrain privé localisé dans cette municipalité pour y concrétiser la phase 2. Le projet dans son ensemble permettra la création de 1 050 emplois directs.

Solargise avait d’abord amorcé des négociations avec le propriétaire du golf d’Anjou, mais les deux parties n’ont pu parvenir à une entente. L’entreprise britannique a par la suite analysé d’autres terrains dans l’Est de Montréal. Elle a dû renoncer en raison de plusieurs contraintes techniques.

M. Raj Basu, président exécutif du conseil de Solargise, a cependant annoncé que le siège social et les installations de recherche et de développement seront situés à Montréal, lesquels emploieront une centaine de personnes. De plus, Solargise entend signer des ententes de collaboration avec des universités montréalaises.

« Notre décision d’entreprendre l’étude de faisabilité du site dans la Ville de Salaberry-de-Valleyfield est essentiellement commerciale. Cependant, nous avons apprécié le soutien professionnel de la Ville de Montréal tout au long de notre recherche de terrains dans l’Est de Montréal. La proposition de la Ville de Montréal visant à faciliter l’acquisition de la zone désirée sur le golf d’Anjou nous a rapidement permis d’entamer des négociations sérieuses avec son propriétaire, mais nous n’avons pu signer une entente », a indiqué M. Basu.

Le projet de Solargise, qui transformera le sable en énergie solaire, comporte deux phases. La première phase de ce campus prévoit la construction de bâtiments pour la fabrication de lingots de polysilicone, de plaquettes de semi-conducteur en silicium, de cellules photovoltaïques, ainsi que des modules photovoltaïques sans plastique et de verre (panneaux solaires). La seconde phase consiste en la construction d’une usine de polysilicone à semi-conducteur de qualité solaire de pureté 11N et des installations MgSi (silicone de grade métallurgique). La construction de la phase 1 nécessitera l’embauche de 600 ouvriers.

Les panneaux solaires à haute efficacité de Solargise se distingueront par une technologie scellant deux couches de verre sur les cellules photovoltaïques, minimisant les pertes d’efficacité. Pour la première fois, des panneaux solaires ne contiendront aucun plastique.

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cousjoo

Jean-Claude Cousineau est le fondateur du site Éco-Énergie à Montréal. Depuis avril 2015 il travaille pour Les Entreprises Ecosolaris. Ilest responsable du département dédié aux bornes de recharge et accessoires pour voitures électriques
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